La disparition, club d’écriture FEUILLETONNANT de Lorient

La disparition, club d’écriture FEUILLETONNANT de Lorient

Les Yeux Fermés, communauté de l’imaginaire en terre interceltique | Atelier d’écriture créative | De septembre 2020 à juin 2021

LE PITCH

David Baskin, Manech Langonnet, Marilyn Bergeron, Maura Murray, ces noms vous disent quelque chose ? Les deux premiers sont des personnages de fiction et les deux suivantes, des créatures de chair et de sang, qui partagent pourtant un point commun avec leurs prédécesseurs. Ceux-ci ont disparu sans laisser de traces, ou presque.

En France, cent-soixante-quinze personnes disparaissent tous les jours, aux Etats-Unis, ce sont près de quatre-vingts à quatre-vingt-dix mille personnes qui sont activement recherchés, et malgré les moyens mis en œuvre, certains d’entre eux ne refont jamais surface. S’ils ne sont pas retrouvés dans les premiers jours, les dossiers s’enlisent avant d’être, pour beaucoup d’entre eux, classés sans suite.

Au Japon, des milliers de japonais (près de cent mille ans tous les ans) disparaissent volontairement, un phénomène social étrange auquel on a donné le nom d’évaporations.

Disparitions inquiétantes, volontaires (échappées belles, fugues, changement de vie ou exil …) ou involontaires (enlèvements, séquestrations …), elles inspirent les raconteurs d’histoires, en littérature comme au cinéma, et donnent vie à des histoires passionnantes. Des thrillers d’Harlan Coben (Ne le dis à personne, Disparu à jamais) à la science-fiction (les enlèvements extraterrestres dans le roman Disparition de Thomas Cook, adapté ensuite pour la télévision américaine), ou en littérature jeunesse (Les disparus de Saint-Agil de Pierre Véry) les exemples ne manquent pas, et le sujet se renouvelle sans cesse.

Après les monstres de l’enfance, chuchotés dans les Choses Etranges, après les fantômes cachés entre les murs d’une maison hantée d’Inconnus à cette adresse, place à la disparition en thème central pour cette nouvelle salve d’ateliers d’écriture créative.

Comme d’habitude, les participants devront imaginer, écrire et raconter une histoire entièrement originale, qu’elle soit inspirée de la réalité ou empreinte d’imaginaire, qu’elle lorgne vers le drame humain, l’énigme policière ou le pur récit de récit de genre (fantastique, horreur, science-fiction).

Club d’écriture feuilletonnant qui consiste à architecturer, construire et composer un récit de fiction dans un thème impose – thème laissé à l’interprétation des plumes – l’originalité réside dans la volonté de proposer une nouvelle forme de narration, peu exploitée en atelier jusque-là.

Souvent exploitée dans les fictions narratives, La disparition va explorer la voie d’une narration arborescente/en éventail – plusieurs parcours, plusieurs voies – moins linéaire que par le passé dont l’originalité non seulement dans la manière de narrer un récit, au fur et à mesure de l’avancée du récit, choix et possibilités s’accroissent et les parcours divergent – que par le rôle joué par les personnages qui en composent la distribution.

Structure explosive, ce type de narration permet en effet de montrer l’importance des personnages face à différents cas dramatiques, plus les conséquences des choix apparaissent, plus les enjeux grandissent.

Enfin La disparition offrira aussi la possibilité de détourner, jouer avec les codes spécifiques utilisés par les auteurs de récits à énigme.

Le récit à énigme inspire même les neuf thèmes présentés ci-dessus, et qui défileront successivement de septembre à juin.

Pour information, chaque thème/titre est illustré par un œuvre de fiction – romans, feuilletons audiovisuels, films de cinéma – pour autant, aucuns d’elles ne laissent présager des contraintes d’écriture qui seront proposées tout au long de l’année.

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